Aller au contenu

Alternatives

Pourquoi WorkGraph plutôt qu’une alternative.

Cinq choix de conception qui nous distinguent, et les cas où un autre outil suffit.

Cinq choix de conception

Ce que font les autres, ce que nous faisons, et ce que cela change pour le client.

  1. 01Le processus du client comme clé de jointure

    Les autres

    Ils attribuent le temps ou le coût à une équipe, une initiative, un agent ou un cas d’usage (Larridin, IBM Apptio, ServiceNow, Pay-i, CloudZero). Nous n’en avons trouvé aucun qui le fasse sur une taxonomie de processus.

    WorkGraph

    Heures, tokens et résultats sont rattachés aux processus du client, sur une base de référence ouverte (APQC).

    Ce que ça change

    Un coût par processus se compare, se budgète et se pilote. Un coût par équipe ne dit pas quel travail il paie.

  2. 02Coût humain et coût IA sur la même ligne

    Les autres

    Les uns mesurent l’humain (Skan, KYP.ai, Soroco), les autres l’IA (Langfuse, CloudZero). Chez IBM Apptio, la main-d’œuvre est une donnée d’entrée. Revenium compte le temps de revue humaine, à l’échelle d’un workflow.

    WorkGraph

    Une ligne en euros par processus : coût humain chargé, coût IA, volume, coût unitaire.

    Ce que ça change

    McKinsey publie qu’un agent de service client bancaire coûte 70 à 75 % en supervision humaine, 20 à 25 % en tokens. Mesurer l’IA seule passe à côté de l’essentiel.

  3. 03Rien sur les postes, des statistiques seulement

    Les autres

    Skan, Mimica, KYP.ai et UiPath installent un agent qui capte écrans, clics ou frappes. Larridin ajoute une extension navigateur. Workhelix lit les prompts.

    WorkGraph

    Capacité humaine depuis les données RH, les systèmes, les volumes et le déclaratif. Pour l’IA, les usages sont classés chez le client : aucun humain ne lit, seules des statistiques sortent, sous un seuil de cinq personnes.

    Ce que ça change

    Aucun outil individuel n’existe, ce qui simplifie l’échange avec les représentants du personnel. Leur consultation reste due.

  4. 04Tous les fournisseurs, pas une suite

    Les autres

    Microsoft Copilot Analytics couvre les surfaces Microsoft, avec une taxonomie de tâches définie par Microsoft. ServiceNow suit ses propres workflows, Workday ses propres agents.

    WorkGraph

    OpenAI, Anthropic, Microsoft, Google et agents maison, rattachés à la même taxonomie, celle du client.

    Ce que ça change

    Une entreprise réelle utilise plusieurs fournisseurs. Une vue par suite laisse des trous exactement là où la dépense se disperse.

  5. 05La valeur contre une base, pas des heures × taux

    Les autres

    Larridin valorise en heures × taux. Copilot Analytics applique 72 $ l’heure par défaut. Workhelix estime. Les cabinets mesurent en mission, ponctuellement.

    WorkGraph

    Le pilote pose la base avant l’IA, puis mesure l’écart, et suit la valeur identifiée jusqu’à la valeur réalisée.

    Ce que ça change

    Un gain d’heures n’est pas un gain de coût. Seule une base permet de les distinguer.

Face à face

Les six alternatives les plus crédibles : où elles sont fortes, ce qui leur manque, et quand elles suffisent.

  • Larridin

    Intelligence de l’exécution IA · start-up US, 17 M$ (a16z)

    Où ils sont forts

    Même récit « humain + agent », financé. Dépense en tokens par équipe, outil et agent ; workflows découverts par séquences d’applications.

    Ce qui leur manque

    Pas de processus du client comme clé. L’humain passe par une extension navigateur et un agent poste. Valeur en heures × taux.

    Ils suffisent quand

    On veut piloter l’adoption et la dépense IA par équipe, sans lien avec le coût du travail.

    SourcesLarridin

  • Skan AI

    Observation du poste · Série C 63 M$

    Où ils sont forts

    Mesure fine du temps humain par processus. Protections les mieux documentées du segment : floutage local, pseudonymisation, accord d’un comité d’entreprise cité (Allianz).

    Ce qui leur manque

    Calcul IA par processus : non trouvé. Nécessite un agent sur les postes.

    Ils suffisent quand

    Il s’agit de trouver quoi automatiser dans un processus précis, et l’observation du poste est acceptée.

    SourcesSkan AIConfidentialité

  • Celonis et le process mining

    SAP Signavio, Microsoft Power Automate · standard du segment

    Où ils sont forts

    Standard de fait, modèle objet-centré, connecteurs ERP et CRM. Exporte en OCEL 2.0.

    Ce qui leur manque

    Le travail hors système (mail, tableur, appels), le coût humain chargé, la dépense IA.

    Ils suffisent quand

    Le processus vit presque entièrement dans l’ERP. Sinon c’est une source pour nous : nous importons leurs exports.

    SourcesCelonisOCEL

  • Microsoft Copilot Analytics

    Analytique intégrée · fournie avec Microsoft 365

    Où ils sont forts

    Native, sans intégration, avec suivi des agents Microsoft, tableau de consommation et taille de groupe minimale (10, abaissable à 5).

    Ce qui leur manque

    Hors Microsoft. Catégories de tâches définies par Microsoft. Valeur assistée : heures × 72 $ par défaut.

    Ils suffisent quand

    Le client est 100 % Microsoft et une taxonomie générique lui suffit.

    SourcesMicrosoft Learn

  • IBM Apptio et ServiceNow

    Valeur de l’IA · titulaires

    Où ils sont forts

    Relation avec le directeur financier (Apptio) et dossiers de workflow déjà détenus (ServiceNow). ROI par initiative ou par agent.

    Ce qui leur manque

    La capacité humaine mesurée du processus : chez Apptio, la main-d’œuvre est une entrée de coût. Grain : initiative ou agent.

    Ils suffisent quand

    Le client est déjà équipé et pilote par initiative.

    SourcesIBM ApptioServiceNow

  • Ontora et Workhelix

    Découverte déclarative · Ontora YC 2026, Workhelix Série A 15 M$

    Où ils sont forts

    Entrée rapide : entretiens menés par des agents IA (Ontora, qui vise aussi les fonds PE), décomposition des rôles en tâches (Workhelix, fondé par Brynjolfsson, McAfee et Rock).

    Ce qui leur manque

    Volumes et coûts mesurés. Workhelix travaille au grain du rôle, estime ses économies et lit les prompts.

    Ils suffisent quand

    Un diagnostic déclaratif suffit pour décider.

    SourcesOntoraWorkhelix

Les cabinets de conseil

Ils mesurent la valeur de l’IA en mission, par cas d’usage, avec leurs propres cadres.

  • McKinsey (QuantumBlack)

    Cadre de mesure en cinq couches (avril 2026) ; guide de l’économie des workflows agentiques.

    Valeur définie d’avance, métriques de la performance technique à l’impact financier, attribution par test A/B ou déploiement échelonné, dossier de preuve avec coût total.

  • BCG (BCG X)

    Trois postures : Deploy, Reshape, Invent. Règle 10-20-70 : 10 % algorithmes, 20 % technologie, 70 % personnes et processus.

    Par transformation de workflow de bout en bout ; 30 à 50 % de gain d’efficacité annoncés sur Reshape (déclaration du cabinet).

  • Bain

    Alliance avec OpenAI, partenaire Elite, investisseur dans OpenAI Deployment Company (mai 2026), qui vise les fonds de private equity.

    Mission de déploiement ; pas d’outil de mesure trouvé.

  • Accenture

    Tokenomics (29 juillet 2026) : conseil outillé, diagnostic de quatre semaines.

    Métrique pivot : coût par action métier réussie. Contrats indexables dessus.

  • Deloitte, PwC, KPMG

    Plateformes d’orchestration d’agents : Zora AI, agent OS, KPMG Workbench.

    Orientées livraison. Pas de produit de mesure économique par processus trouvé.

Leur mesure est un livrable de mission, ponctuel et par cas d’usage. WorkGraph est un instrument continu, au niveau du processus, qu’un cabinet peut utiliser en mission : canal autant que concurrent. Le risque : un cabinet outille son propre suivi, comme Accenture avec Tokenomics.

Ce que nous ne refaisons pas

La plomberie est banalisée et se consolide : nous la branchons.

Captation des tokens
Langfuse (racheté par ClickHouse), LiteLLM, Cloudflare AI Gateway, OpenTelemetry
Process mining
Celonis, Signavio, Power Automate, via les formats OCEL et BPMN
Montants facturés
API de facturation OpenAI et Anthropic, comme référence de rapprochement
Taxonomie de départ
APQC PCF, licence libre avec attribution

Sources et limites

Ce qui reste à prouver

  • WorkGraph est en conception. Ces choix sont l’approche visée, à valider en pilote.
  • La carte du travail sans agent poste doit être assez juste pour décider.
  • La part de la dépense IA attribuable aux processus reste à mesurer chez de vrais clients.
  • L’absence de concurrent direct est constatée, pas prouvée : le marché a connu trois lancements majeurs entre juillet et août 2026.
  • Sources consultées les 28 et 29 septembre 2026 : pages des éditeurs, documentation, communiqués, presse spécialisée.
  • Les chiffres de financement et de gains sont ceux des acteurs, non audités.
  • Les pages McKinsey, BCG et Bain ont été lues par leurs résumés de recherche, pas en intégralité.
  • La lecture « pourquoi c’est mieux » est la nôtre.

Comparez sur votre cas.

Un processus, vos outils actuels : nous vous disons ce qu’ils couvrent déjà et ce qui manque.

Avec un expert · sans engagement